S’ouvre dans un nouvel onglet
Astreinte 24/7 — Hauts-de-france — intervention prioritaire garantie
06 80 04 97 62

Nettoyage pour Agriculteurs et Coopératives en Hauts-de-France

De la sortie de champ au quai de silo, nous retirons ce que la saison dépose sur vos accès et sur la route.
Qui assure le nettoyage pour agriculteurs, ETA et coopératives dans les Hauts-de-France ?

Balayage Caron & Fils, PME familiale installée à Nieppe (59850), assure le nettoyage pour agriculteurs, ETA et coopératives dans les Hauts-de-France : routes de desserte salies par les convois de récolte, cours d’exploitation, quais de silo et aires de pesée, sur le Nord et le Pas-de-Calais. Nos balayeuses et nos laveuses suivent les campagnes de moisson, d’arrachage et d’épandage autour de Lille, Arras, Douai, Lens, Béthune, Dunkerque et la plaine des Flandres.

Balayeuse aspiratrice lourde Caron et Fils nettoyant la boue laissée par un tracteur sur une route départementale lors des récoltes agricoles

La boue qui sort de vos parcelles finit sur une voie publique

Sur une exploitation, la question n’est pas de savoir si la route sera salie, mais qui la remettra en état et à quel moment. Le cadre, lui, est écrit.

« Un exploitant ne choisit pas la météo de sa semaine d’arrachage, mais il reste celui qui a sali la chaussée. Notre entreprise familiale Caron & Fils repasse derrière les convois pour que la voie reparte propre, et que personne n’ait à venir vous le demander. »

— Arnaud Caron, gérant

Ce point n’a rien d’un argument commercial : le nettoiement des voies publiques figure parmi les pouvoirs de police du maire, au titre de l’article L2212-2 du Code général des collectivités territoriales. L’obligation ne se négocie pas avec le calendrier de récolte : elle suit le convoi. C’est pour cette raison que les exploitations que nous suivons calent le nettoyage en même temps que la campagne, et pas après un appel de la mairie.

Une exploitation ne salit pas la route un jour par an

Moisson, arrachage, épandage, livraisons de silo : sur douze mois, une exploitation dépose de la terre sur ses accès à quatre saisons différentes, et jamais avec la même matière sur la chaussée.

C’est ce qui sépare le nettoyage pour agriculteurs d’un balayage de centre-ville. Une commune fait passer une balayeuse selon un calendrier voté en début d’année ; une exploitation, elle, subit le calendrier de la terre. La semaine où il faut nettoyer ne se décide pas en janvier, elle se décide par la pluie qui tombe sur une parcelle d’arrachage.

Notre position tient en une phrase : le nettoyage fait partie du plan de campagne, au même titre que l’ETA, les bennes et le rendez-vous à la sucrerie. Une exploitation qui appelle en septembre pour caler ses créneaux ne paie pas son passage plus cher qu’une autre — elle évite simplement celui de rattrapage, déclenché à 22 h parce qu’une voiture a glissé.

Trois choses que nous prenons en charge sur une exploitation

Le détail change d'une exploitation à l'autre, mais la demande se résume presque toujours à ces trois lignes : la route, les sites de stockage, et quelqu'un qui décroche pendant la campagne.

Les accès qui donnent sur la route

Sorties de parcelle, carrefours de desserte et abords de cour repris derrière les convois, avant qu'un automobiliste ou un deux-roues ne trouve la terre au milieu d'un virage.

Les sites de stockage et de pesée

Cours d'exploitation, quais de silo, aires de pesée et abords de hangar : balayage aspirant et lavage sous pression des surfaces bétonnées ou enrobées.

Une astreinte pendant la campagne

Une équipe joignable de la moisson à la dernière benne de betteraves, sur le Nord (59), le Pas-de-Calais (62), la plaine des Flandres et la MEL.

Que peut demander un exploitant agricole à une entreprise de balayage ?

La réponse tient rarement à un seul passage de balayeuse : entre la route, la cour, le silo et les aires de manœuvre, une exploitation a quatre surfaces à faire reprendre, et pas au même moment.

Depuis Nieppe, notre entreprise de balayage dans les Hauts-de-France travaille pour des exploitations, des ETA et des coopératives toute l’année. Le nettoyage pour agriculteurs ne s’arrête pas à la voie publique : nous reprenons aussi ce qui se salit à l’intérieur du site — cours bétonnées, quais de chargement, aires de pesée et abords de hangar.

Le choix de l’engin se fait sur la matière, pas sur la surface : la terre humide d’arrachage ne se traite pas comme la paille sèche de moisson, ni comme la poussière de céréales qui recouvre une plateforme de silo. Nous mobilisons pour cela notre parc de balayeuses et de laveuses. Le détail de la prestation sur route — engins, produits, délais — est décrit sur la page nettoyage de voirie agricole.

Aspiration puissante de boue argileuse et résidus de betteraves sur route départementale par une balayeuse Caron et Fils
Reprise d'un accès de parcelle après le passage des bennes, avant remise à la circulation.

Quand faut-il prévoir un passage sur votre exploitation dans l'année ?

Quatre fenêtres reviennent chaque année sur une exploitation du Nord. Les repérer à l'avance change surtout une chose : le prix et le délai d'un passage calé valent mieux que ceux d'un passage d'urgence.

Juin — avant la moisson

Le moment de repérer les deux ou trois sorties de parcelle qui donnent sur un axe fréquenté, et de réserver un créneau. Une exploitation qui appelle en juin obtient une date ; celle qui appelle en octobre obtient un rang dans la file.

Septembre à janvier — pendant l'arrachage

La période où les accès se salissent tous les jours. Nous calons le passage entre deux convois, sur indication de l'exploitant ou de l'ETA, plutôt qu'à un horaire fixe qui ne tiendrait pas une semaine complète.

Février — à la fermeture des chantiers

Les quais se libèrent et les cours redeviennent accessibles. C'est la fenêtre du nettoyage lourd : plateforme de silo, aire de pesée, hangar de stockage, dalle béton reprise au lavage très haute pression.

Toute l'année — avant un audit ou une visite

Une visite de coopérative, un contrôle d'hygiène ou la venue d'un acheteur se prépare en quelques heures d'intervention. C'est la demande la plus courante hors saison, et la plus simple à planifier.

Les prestations qui concernent une exploitation ou une coopérative

Cette page décrit ce dont a besoin une exploitation. Le détail de chaque prestation, les engins engagés et les délais tenus sont sur les pages de service : voici celles qui vous concernent.
Voir le nettoyage de voirie agricole
Le lavage très haute pression prend le relais sur les dalles de silo, les quais de chargement et les aires de pesée, là où le nettoyage à la brosse ne suffit plus. Le balayage et l'entretien de voiries couvrent les axes de desserte et le nettoyage des départementales salies par vos convois. La location d'un camion benne avec chauffeur sert aux évacuations de terre et de résidus de récolte. Si votre besoin tient de plusieurs de ces pages à la fois — une aire de retournement, un chemin d'exploitation partagé avec une commune —, décrivez-le au téléphone plutôt que de chercher la bonne case.

Depuis Nieppe, nos engins couvrent les plaines du Nord et du Pas-de-Calais

Notre base est posée à Nieppe (59850), à l'entrée de la plaine des Flandres. De là, un engin rejoint la plupart des exploitations du Nord et du Pas-de-Calais dans la matinée.

Notre parc matériel stationne à Nieppe (59850), au milieu du bassin agricole régional. Nos chauffeurs travaillent au quotidien avec des exploitations, des ETA, des CUMA et des coopératives sur :

  • La plaine des Flandres, la Pévèle et les abords de la MEL.
  • Le Cambrésis, le Douaisis et le Valenciennois.
  • L’Artois et le bassin betteravier autour d’Arras, Lens et Béthune.
  • Le littoral et l’arrière-pays de Dunkerque et Calais.

Pendant l’arrachage, nous regroupons les passages par secteur : deux exploitations voisines qui appellent la même semaine coûtent moins cher à nettoyer que deux appels isolés à quinze jours d’écart. C’est le seul levier réel sur le prix d’un passage de campagne.

Zone d'intervention pour le nettoyage des exploitations agricoles et des coopératives dans les Hauts-de-France
Rayon d'intervention quotidien depuis notre base de Nieppe (59850).

Ce que représente une saison agricole pour nos équipes

Trois repères pour situer ce que nous engageons entre la moisson et la fin de campagne : le nombre de fenêtres suivies dans l'année, la pression de lavage du matériel, et l'étendue du territoire couvert.
4 campagnes

Suivies dans l'année

300 bars

Pression de lavage

2 départements

Nord et Pas-de-Calais

Ce que disent les exploitations qui nous appellent depuis plusieurs campagnes

Les avis affichés ici sont ceux que nos clients ont déposés eux-mêmes : agriculteurs, ETA, coopératives et communes du Nord et du Pas-de-Calais. Aucun n'est rédigé par nos soins.

Contrat, sites couverts, obligations : vos questions avant un premier passage

Trois sujets reviennent à chaque premier contact : l'engagement, le périmètre exact de ce que nous nettoyons, et ce que la commune est en droit de demander.

Faut-il un contrat à l'année ou peut-on appeler au coup par coup ?

Les deux fonctionnent : un passage ponctuel se commande à la journée, un accompagnement de campagne se cale en amont avec des créneaux réservés.

La différence se joue sur le délai, pas sur le tarif horaire. Une exploitation qui a réservé ses fenêtres en juin obtient une date, celle qui appelle en pleine campagne obtient un rang dans la file. Pour une coopérative, la formule la plus courante reste un passage lourd en fin de campagne, complété d’appels ponctuels pendant la saison.

Nettoyez-vous aussi l'intérieur d'une cour de ferme ou d'un silo ?

Oui, les surfaces privées font partie du périmètre : cours d'exploitation, quais de chargement, aires de pesée, hangars et abords de silo.

Sur ces sites, la matière change : poussière de céréales, paille, résidus de récolte et jus de fermentation remplacent la boue de route. Nous alternons balayage aspirant et lavage sous pression selon l’état de la dalle. Ces reprises se planifient hors campagne, quand les quais sont libres et que les engins peuvent circuler.

Le maire peut-il nous demander de nettoyer la route après nos convois ?

Oui, le nettoiement des voies publiques fait partie de ses pouvoirs de police, et la remise en état revient à celui qui a sali.

C’est l’article L2212-2 du Code général des collectivités territoriales qui le prévoit. Dans les faits, la demande arrive rarement par courrier : elle passe par un appel de la mairie, ou par une gendarmerie déjà sur place. Faire reprendre la chaussée derrière les convois évite d’en arriver là, et coûte moins cher qu’un chantier arrêté.

Décrivez-nous la situation, nous rappelons avec un créneau

Quatre situations, quatre engins, quatre délais. Une sortie de champ salie à chaque benne, une cour d'exploitation à décrasser en fin de campagne, un quai de silo à reprendre avant une livraison ou une route à rendre à la circulation après un signalement de gendarmerie n'appellent ni le même matériel, ni le même volume d'eau, ni le même créneau. Dites-nous laquelle est la vôtre, la commune concernée et un numéro. Nous rappelons avec une heure de passage.

Vos informations servent uniquement à répondre à votre demande. Elles sont conservées trois ans au plus et ne sont jamais cédées. En savoir plus : politique de confidentialité.

Vos coordonnées servent uniquement à traiter votre demande et à vous recontacter.

Deux façons de nous appeler, selon ce qui presse

Une départementale à dégager dans la journée, ou une saison à organiser avant qu'elle commence : les deux se traitent, mais pas au même moment de l'année. Choisissez le chemin qui correspond à votre situation, nous prenons la suite au téléphone.